Le liège est un des matériaux que j’utilise pour couvrir mes carnets : avec ses motifs texturés, son toucher doux et sa souplesse d’utilisation, c’est une alternative au cuir de grande qualité ! Si en plus je vous dis qu’il est écologique, renouvelable, et fait partie du riche terroir de l’Europe, raison de plus pour ne pas se priver.

Le dos d’un carnet de la collection forestière

On le trouve dans l’écorce de certains arbres, notamment le chêne-liège, à qui il sert de couche protectrice. Pour extraire le liège, pas besoin de couper l’arbre, qui a une durée de vie moyenne de 150 ans. L’arbre reconstitue lui-même sa couche de liège en plusieurs années, entre 9 et 15 ans selon la région et le type de liège produit.

Il est principalement utilisé et connu pour les bouchons de bouteille, mais on le retrouve aussi dans le bâtiment (c’est un très bon isolant thermique et acoustique), dans des vêtements, instruments de musique, dans le sport (volants de badminton), et même dans l’industrie spatiale !

Le chêne-liège est un outil important pour protéger la biodiversité dans la subéraie méditerranéenne, lutter contre la désertification et la dégradation des sols, et fixer une importante quantité de CO2 dans son écorce.

Une feuille de liège découpée à la main qui orne le coin d’un carnet !